En cette période, il y a ceux qui peuvent renifler l’air sans conséquence, puis il y a le reste du monde. Les plus chanceux, ceux chez qui la pollinisation donne au visage de « vrais » airs de Quasimodo, savent de quoi je parle. Je dis « chanceux » car pour son plus grand drame, Fifi fait partie des malheureux que le pollen n’atteint pas et c’est avec envie qu’elle admire certaines faces déformées : c’est passible d’un arrêt maladie les oreilles bouchées et la bouche gonflée à la Tyson/holyfield, non? Sans oublier les yeux rouges, le nez qui coule…c’est vrai quoi, tout est bon à prendre pour ne pas se rendre au boulot! J’ai déjà inventé des gastro en plein mois de juin, je n’aurai pas à mentir pour rester à la maison en cette saison printanière. Des preuves irréfutables et visibles ne pourront jamais me trahir…contrairement à ce foutu bronzage pendant ces pseudos « période » de gastroentérites ! «Rhume des foins», un nom qui donne envie de l’avoir, une impression de courir en robes à petites fleurs dans les champs, avec du foin tout autour ! La grande classe!

En y réfléchissant bien, j’ai trouvé la solution à mon souci! C’est quoi le problème? Vous l’avez déjà oublié? Devenir allergique coûte que coûte au pollen en vue de passer des journées pénardes sur mon canapé : être l’amie d’un apiculteur ! Franchement, si avec toutes ces abeilles je ne gonfle pas, c’est que vraiment, je n’ai pas de chance ! En faite, je dois juste vérifier que je ne suis pas allergique à leurs piqûres, parce que là, je ne donne pas cher de ma peau ! Je veux juste 2/3 jours pénards, pas 3 semaines en réa!

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