La world cup est une grande rêveuse, elle pense que tout le monde a sa chance, la pauvre, elle vit dans l’utopie. Car FAUX ! C’est toujours les mêmes qui plient bagages les premiers, les asiatiques n’arriveront sans doute jamais à percer dans le foot, c’est leur faille, j’ai cherché, je n’en trouve pas d’autre. Un asiat’ te nourrit et t’habille, what’ else ?

Brazil ou ce pays que tout le monde aime sans en faire partie, non pas pour la samba ou la chirurgie à bas prix, mais parce qu’ils sont les gagnants. Lors d’un match ça sera du vert et du jaune pour les ¾ des maillots supporters, et même si ces mêmes ¾ de gens ne savent pas quelle langue est parlée à Brazilia. On s’en fiche, les « moutons » se doivent de soutenir le futur gagnant. Dans le fond qui aurait idée de manifester un intérêt pour une équipe qui va sans doute perdre ? Le phénomène reste très étendu dans le sport, Federer/All black, même combat ! Encourager les faibles ? Non, merci vous dira t-on. Car aujourd’hui on est plus dans l‘amour, la gloire et la beauté, que le fameux « l’important c’est de participer ». D’ailleurs c’est pour remonter le moral des troupes qu’on dit ça, personne ne le pense vraiment. Domenech a dû passer son temps à marmonner cette phrase…

Tout le monde ressent le besoin de s’identifier aux Gladiators, aux puissants. Pour fantasmer, nous faisons tous plus ou moins partie d’une bergerie, les moutons du troupeau aiment les mêmes choses au même moment, je pense qu’ils méritent juste des coups de bâtons. Qui serai-je dans « le cochon, la chèvre et le mouton » de Jean de la Fontaine ? Sans doute la chèvre, aussi insouciante, rêveuse et en manque de liberté que l’a été celle de mister Seguin. Fifi Roze alias Blanquette gambadant à travers le monde, jusqu’à ce qu’un loup me dise: « Tu verras ce que l’on gagne à vouloir être libre » !



 

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