Le jackpot de la chaine Fox depuis 2009 s’appelle Glee, la série musicale réunit en moyenne 10.000.000 de téléspectateurs par semaine et génère un chiffre d’affaires publicitaire de plusieurs millions de dollars. Plus qu’une mouvance, c’est devenu LE phénomène. Ce qui plait tant ? Tous les antipodes de ce qu’on peut voir en ce moment dans les séries ricaines et qui lassent. Toute une jeunesse qui s’identifie à des acteurs qui leur sont semblables. Aaron Spelling qui nous a offert pendant ¼ de siècle des cyborgs taille 90.60.90 doit se retourner dans sa tombe. Glee ou le cocktail molotov avec son lot « d’enfants ratés », un handicapé, un gay, une grosse, des moches, des intellos, des beaux garçons, il ne manque qu‘un musulman pratiquant et le compte y est. Le concept marche, car nouveau, innovant, révolutionnaire.

Hier est sorti dans les salles françaises « Glee On The Tour 3D », j’ai pu le voir la semaine d’avant en projection presse. Je m’attendais à une histoire, une vraie, mais comme le titre le mentionne c’est « On The Tour ». Un concert d’1h30 de reprises des plus grands tubes par cette troupe de bras cassés mais aux voix sensationnelles. Un film qui permet aux vrais fans de se plonger dans les coulisses du spectacle. Le documentaire présente également des histoires vraies de personnes que Glee a aidé à s’assumer : un homo, un autiste et une personne de petite taille. Ils nous racontent en quoi la série a changé leurs vies, leur a permis d’accepter la différence et aux autres de ne pas les juger sur les apparences ou les handicaps.

Glee ou la nouvelle thérapie du pauvre ? L’Amérique qui fait passer un message de tolérance et de paix. Amen. (SIC)

 

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