Je ne vous apprends rien en vous rappelant qu’apparemment ça serait la crise mondiale. L’Allemagne a ouvert le forum économique mondial de Davos et tout le monde cherche une issue à ce merdier. Personnellement, j’estime qu’il existe deux crises :
– Celle qui te fait acheter des produits « Prix Gagnant » et l’autre, qui te permet d’avoir encore un peu de dignité avec des produits « Carrefour Discount ».

Dans une précédente chronique, « La minute économique I », j’expliquais des astuces beautés aux laides afin de devenir moches. (Il y a des échelons à gravir, la laideur se trouve au sous-sol et la mocheté au rez-de-chaussée). Vous avez donc pu grâce à moi « ressembler » à Kim Kardashian pour seulement 213 euros, une belle économie quand on sait combien ses cheveux lui coûte à la grognasse. Je reviens avec « La minute économique II », la chronique qui fait gagner des sous.

1-  Et si vous vendiez votre popotin ? Non, attendez, ce n’est pas du « Nafissatou Diallo » que je suggère (nouvelle expression pour parler de prostitution) mais bel et bien la vente de votre derrière. Que pourra en faire l’acquéreur ? Le tatouer comme bon lui semble. Une Néo-Zélandaise de 23 ans a monté les enchères jusqu’à 12,450$ pour son boule, la vente s’est terminée cette semaine. Dans le genre un peu moins « tatouage à vie », louez votre front pour une publicité en évitant bien sûr l’encre indélébile comme ceci :

2- (Beurrettes et Afro, passez au petit 3, ceci ne vous concerne pas). Cheveux longs, doux, brillants et soyeux ? Roux ? Jackpot, cette couleur est (heureusement) rare ! Ces derniers vous rapporteront des sous. Un négociant capillaire (ça doit être ridicule sur une carte de visite) peut vous offrir un bon chèque si vous lui vendez votre tignasse. Ce genre d’annonces s’adresse plutôt à celles et ceux qui auraient les cheveux longs. Une personne dans le monde les portera sous forme de perruque, c’est un peu glauque mais ça repousse et puis ça sera peut-être une personne que la chimio aura détruit, pensez à la bonne action ! Perso, je ne le ferai jamais, chimio ou pas chimio…

3- Les amateurs de lingerie et autres fétichistes peuvent également payer votre loyer ! Des étudiantes culottées vendent leurs dessous déjà portés ! 300 euros par mois, c’est-ce que gagne Sally, celle par qui le concept a débarqué ici. Une pratique très répandue au Japon mais encore méconnue en France. On trouve même des distributeurs automatiques chez les nippons, le BuruSera qui désigne le commerce de petites culottes que les lyciennes ont déjà mis. À quand les chaussettes sales ?

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